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Le Surf de Randonnée

Tout ce que vous avez voulu savoir sur la surf de rando, sa vie, son oeuvre...

jyhes (14-11-2010)

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Les bons conseils de Christelle

Matériels :

  • un snowboard freeride ( + rigide que le freestyle).
  • des boots
  • une paire de raquettes.
  • évidemment les chaussures adaptées à vos raquettes.
  • un ARVA/pelle/sonde

Toutes les randos pratiquées par les skieurs ne sont pas adaptées aux surfeurs, une lecture de carte précise s’impose avant de s’engager. Il faut éviter les « longs plats », les passages trop étroits, les montagnes russes (cf : la fin du vallon de Bérard), enfin, certains s’y engagent, mais cela demande un peu de technique et surtout de bons abdos…

Je n’ai toujours pas trouvé la solution optimale, je transporte mes boots dans le sac puisqu’elles ne sont pas cramponnables aux raquettes et redescends avec les « sportiva » dans le dos.

Le portage du sac est toujours un peu déroutant dans la descente, il faut trouver un équilibre, de nombreuses chutes sont nécessaires avant d’avoir des sensations.

Sur pistes damées, le poids du corps est à l’avant dans la pente, technique très difficile pour les débutants qui ont tendance à mettre tout le poids à l’arrière, et là, on ne maîtrise plus l’engin, il nous emmène où bon lui semble…

Alors que dans la poudre, tout le poids doit être à l’arrière façon « flysurf », plus la neige est épaisse et lourde, plus l’avant du surf doit être surélevé.

Une fois l’équilibre et les sensations kinesthésiques trouvés, on peut se laisser porter et engager de beaux virages dans cette neige légère. les « backside » et les « frontside » s’enchaînent, la montagne s’offre à nous, à ce moment précis, on jure que plus jamais on ne surfera sur piste…

La technique de la « feuille morte » permet de se sortir sans remords, de passages difficiles (goulots, hyper pentes verglacées…)

Jérôme préfère les "grosses"

Nous sommes très peu à l’avoir « osé », mais une fois essayé, c’est forcément l’adopter. Vous avez apprivoisez, au cours des nombreuses randonnées et courses, vos « grosses » (chaussure à semelle et tige rigide, type Sportiva Népal Top). Alors pourquoi ne pas tenter de surfer avec ? J’ai commencé avec les coques plastiques Koflach (Les ancestrales Viva Soft) et le virus ne m’a jamais lâché. Je ne surfe jamais avec des boots.

Multiples avantages des « grosses » par rapport aux boots :

  • Maintien et précision
  • Confort
  • Semelle bien plus technique pour aborder à pied les passages un peu expo
  • Pas de double emploi : vous ne portez pas les boots de descente dans le dos !
  • Ca permet d’ouvrir une discussion avec des riders inconnus à la pose, au col :-)

Couplées avec des fixations "coques" type Flow, qui englobent tout le pied, l'ensemble permet d'avoir un maintien homogène, sans points sensibles sur les rivets de la chaussure.

The Northface invente le sac qu'il nous faut !

[ceci n'est pas un publi-reportage, malgré les apparences, mais un "coup de coeur"]

Après avoir essayé de nombreux systèmes de portages, à base de sophistiqués enchevêtrements de sangles et autres cordelettes aussi complexes qu’inefficaces, je pense avoir trouvé le sac qu’il nous faut, nous les porteurs de planches, qui brassons dans la poudre, la board bringuebalant derrière le dos, se raccrochant aux arbres, se courbant sous le vent rasant du col, au son du rire gras des skieurs…

Northface vient d’inventer pour nous le « chugach » (en version 25 ou 35 l), exclusivement dédié au surf de rando. Son principal atout réside dans la plaque frontale rigide permettant de fixer solidement le surf en position verticale (2 grosses sangles) doublé d’attaches le long des deux cotés du sac pour maintenir parfaitement cette position verticale (le surf ne « danse » plus derrière le dos au rythme de vos pas). On peut intelligemment glisser la pelle derrière cette plaque, la sonde et les manches de pelles sur les cotés (attaches très efficaces également). L’ensemble forme un tout cohérent, compact et se portant haut dans le dos, ne génant pas ainsi la marche (le coup du surf qui cogne sur les talons à la montée, on ne me la fait plus ! ;-)

L’intérieur est de la même trempe, avec sac pour poche à eau, petite palette étanche en haut et tout le toutim habituel.

La plaque dorsale est vraiment confortable, et les deux ceintures (ventre et poitrine) sont à la hauteur de l’ensemble. On trouve en prime de quoi attacher quelques mousquetons et les inévitables porte piolet. Du tout bon, vraiment !

Il se décline bizarrement en version 25 et 35 l. La première (1610g) étant bien suffisant pour une utilisation à la journée, la seconde (1870g) beaucoup trop juste pour plusieurs jours. Le choix est donc rapidement fait.

On ajoutera qu’il est garanti « à vie » dans le cadre « d’une utilisation normale » (comprenne qui pourra !) et tous les riders auront pigé que c’est bien le sac qu’ils attendaient…

Acheté 65 €, testé et adopté…



Les internautes ont dit...


 



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